VIH?

Après avoir expérimenté les angoisses provoquées par le flou des résultats d'un test VIH ("Monsieur, les premiers résultats ne nous permettent pas de confirmer votre état, vous devrez passer un second test..."), je m'étais demandé: "est-ce que le test cherche la présence directe du virus et ce dernier s'est bien caché, ou le test se contente de chercher la présence d'éléments provoquée par le virus, ce qui expliquerait la mutiplicité des tests et leur incertitude?"
A l'époque, j'avais croisé sur le net quelques pages qui remettaient en cause l'existence même du virus, me poussant un peu plus dans l'interrogation. Puis le résultat de mon second test est arrivé, et apprenant que j'étais officiellement séronégatif, je remis mes investigations et mes angoisses au placard.
Et voilà qu'aujourd'hui, je tombe sur un article encensant Mr Georges W. Bush pour son action contre le SIDA en Afrique!
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=82641
En me fiant à mon opinion sur la personne, la question de la validité du VIH refit surface et je remis la main sur un site regroupant les recherches faites dans cette direction.
Extrait:
C'est sans doute là le noeud du problème. En 1989, le National Research Council publiait un rapport qui révèle plus explicitement ce qui se trame derrière l'hypothèse VIH = sida. Financé à l'origine par la Fondation Rockefeller et Russel Sage, puis subventionné par le Ministère de la santé publique, ce rapport Sida : comportement sexuel et toxicomanie par voie intraveineuse exposait les grandes lignes d'un vaste plan de modification des comportements sociaux, de "marketing social", le tout sous couvert de prévention du sida. "Lorsqu'une communauté subit le choc dévastateur d'une épidémie il peut s'en suivre une forte réaction sociale et politique," notait benoîtement le comité de rédacteurs. Pour contrer une épidémie et parer à la propagation de la maladie et de la mort, la communauté doit se mobiliser rapidement" (p. 373). Cette modification forcée des valeurs culturelles d'une société nécessite un levier : la manipulation habile de la peur. "Idéalement, tout message à caractère sanitaire devrait faire comprendre à chaque individu qu'une menace pèse sur lui et souligner les moyens d'y faire face, modulant ainsi le niveau de peur... Nous ignorons encore quelle est la meilleure façon de procéder pour créer une peur adéquate chez les différents publics. Afin d'améliorer notre technique de communication, nous devons tester différentes campagnes d'information sur le sida ; chaque campagne doit être soigneusement conçue et l'évaluation de son impact doit être notée avec la plus grande précision," nous dit froidement le comité de rédacteurs (pp. 267-8).
Agence au budget annuel de deux billions de dollars, le CDC emploie des milliers de fonctionnaires persuadés d'avoir une mission : contrôler et modifier le mode de vie de la population au moyen des épidémies.
http://www.sidasante.com
Maintenant, que penser de tout ça...